Il est 12h38.

Die "Deutschland den Deutchen" Schreier kann man bitten, ihre Grosseltern nach ihren Wurzeln zu fragen und nach den Wurzeln von deren Grosseltern; ich glaube, da würden sich viele darüber wundern, wer alles wann irgendwoher gekommen ist.
Meine Vorfahren kommen fast von der russischen Grenze, mein Mann wurde in der Tschechoslovakei geboren, meine Arbeitskollegin ist ungarischer Abstammung, mit einem Schotten verheiratet, ihre beiden Kinder sind in Deutschland geboren. Deutschland den Deutschen? Es ist zum Lachen!
Uns sieht man nicht an, was sich alles in unserem Blut mischt. Dem TÜrken, dem Schwarzen, dem Vietnamesen sieht man seine fremde Herkunft an, und weil er so anders ist als wir, sind wir also automatisch besser?
Wir sind ein reiches Land, in dem dennoch viele Menschen ohne rechte Lebens - und Arbeitperspektive, mit Zukunftsangst, mit Hass aus alles Unbekannte, alles Fremde Leben, aber um uns herum sind Menschen, die in ihren Ländern nicht die geringste Chance haben. Sie machen sich auf den Weg und kommen uns zu. Mehr als jedes andere Land sollen wir offen bleiben - an den Grenzen, in den Köpfen, in den Herzen.


Nach Elke Heidenreich

# Posté le lundi 14 avril 2008 06:37

Modifié le jeudi 01 mai 2008 13:18

06 / 06 / 06

06 / 06 / 06
CliC

Ton tronc tout taillé de haies abruties du trous que tu as fait moi j'aime pas les plastiques car son nom m'évoque les tableaux de Jeannes D'Arc si tu savais combien les chats mangent de chocobons par jours tu dirais à tes maïs que le monde va de travers. Les pensées qui s'en dégagent sont celles d'une trahison, le bleu de l'azur sans mots ni sans bavures comme si les liaisons légales nous donnaient un saute-moutontout rond du bouchon. Les rimes qui nous font rire sous cet aspect de tirant, la lune et son bleu pourpre sous un ciel de nuages. Babar peuplé d'étoiles, Milou aboyant le feu, le rat qui se meure dans une cabane sans eaux. La fôret qui l'entoure lui fait peur et la rend pour un futur dans le vent. N'importe quoi, n'importe quand, n'importe ce que j'écris et ce qu'on y lit, au travers du désespoir, il tenta de se tenter, un tantinet plus un tantinet moins. L'orthographe est bizzar, comme ce vieux lézard Lazard, à la gare Saint Lazard. Et ces doigts qui courent sur ce clavier, comme une mission à accomplir, comme des phrases non construites, juste quelques mots et leur suite, un ensemble étrange, sous une éponge géante. L'unité fait le meilleur, l'unité c'est plus cher, le monde est cher, la vie est chère, le fric fait chier, les hommes ne pensent plus qu'à ça et à l'amour, l'amour qu'ils y portent, et toutes ces coccinelles qui chantes jusqu'au matin, telles des cigales marines, et leur vieux baratin. Qui est la cigale-coccinelle qui raconte du baratin? Qui est l'intègre incomprise, et sans-réponse, qui est celle-ci, qui sous son air intelligent, est une vraie peste? Je te le demande.

# Posté le mardi 06 juin 2006 06:06

Modifié le vendredi 01 juin 2007 14:37

03 / 06 / 06

03 / 06 / 06
Jouer au plus malin, vivre sa vie, suivre son ch'min.

# Posté le lundi 05 juin 2006 15:23

09 / 06 / 09 ( au hasard )

09 / 06 / 09 ( au hasard )
Ca vaut le CliC !


Une tasse a thé si bien recherchée de son thé un fromage tomba dans son bec. Si seulement le vent l'avait emporté les fugitifs ne seraient bien pas déportés. Et c'est comme si tu n'avais que des crêpes celles qui poissons nous défonce le plomb. Sans contrefaçon nous partons d'un air bigre et les oreilles qui bourdonnent dans le monde sans hommes. Tant de temps tant d'années telles sont les coquilles du point du respect nous tombe sur l'oeil. Les crabes si marée basses les Ogres de Barback alors nous serons de fiers bataillons. Les traversées si lointaine du monde sans lumière nous guidera quelquepart dans un vieux pyjama. Tu nous tombe dessus comme un chien défoncé, une soeur déboussolée qui n'assume pas son pied du milieu éternel. La vache qui courrait haletait de plus belle, les yeux en forme de petits caramels et la sauce qui nous tue nous donnera la vie. Le droit chemin est enfin acheminé c'est comme ça qu'on ultimera les aveux. Si seulement tu avais une bouteille aux orteilles peut être la plage serait elle finement découpée comme un morceau de charbon noué au jambon tellement transformé sous les algues masquées et le surf qui nous transmet une sensation si pure si réelle nous fait vibrer au son du reggae. La seule vérité est celle de ce son parallèle transpercé par le bruit d'une petite sauterelle au regard de mongole, les frères mongolfier inventèrent la mongolfière car ils étaint de fiers mongols. La mongolie et l'Ukraine sont deux pays pourchassés sous les effluves de la douceur nous traversons ce bonheur. La durée n'est pas cette éternité. Elle a sûrement du lui en parler. Le pôle qui est au nord Gaston et son trésor failli manquer de désarrois violacé. C'est un monde sans poussières qui relaxe les esprits du bras tendu vers l'au-delà mordu. Tape des mains tape des pieds Foufouman est fracassé. Et table de nos iles à six pieds sous terre tombe. Tombe, tombe, tombe encore, plus bas que terre si bien qu'on me regarde de haut comme un éléphant arrosé. Cette plante de fleur jaune et violette, mauve et crevettes, sale et franquette, tue la s'il te plait sans penser à demain. C'est le moindre défaut cleui que t'as dans ton vin. Même celui que t'as dans ta main tel un baobab nous transpire cet univers nous enivre au feuilles du globe.

# Posté le samedi 13 mai 2006 12:15

Modifié le lundi 12 juin 2006 09:04

Douleur

Douleur

# Posté le mardi 09 mai 2006 12:29

Modifié le mardi 22 mai 2007 12:34